***Admission générale debout***

Hubert Lenoir, 23 ans, est un jeune garçon, auteur-compositeur-interprète rempli de bonnes intentions.  Un jour, il fait la connaissance de deux autres amis «étranges» et «fifs». Ensemble, ils découvrent Donovan, Brian Eno, Elton John et s’encouragent à porter des vêtements de femme pour aller en cours. Des mélodies commencent à se faufiler dans sa tête.


C’est à 17 ans qu’il forme avec son frère The Seasons. En 2014, la formation fait paraître son premier album Pulp à l’origine d’une reconnaissance critique et d’un accueil enthousiaste du public.

Au retour d’une longue tournée, Hubert Lenoir vit une année de tumultes, d’insomnie, de fast-food et de blockbusters lors de laquelle s’écrit et s’enregistre Darlène, un album concept qui est accompagné d’un roman du même nom écrit par Noémie D. Leclerc, sa meilleure amie et son amie de cœur. Entièrement réalisé à Québec, cet opus marie les influences de R&B, de glam rock, de prog, de rock psychédélique, de jazz et fait de Darlène une œuvre pop, éclectique, imprévisible et audacieuse, s’inscrivant comme un opéra post-moderne sur le «coming of age» d’une génération.


Première partie
Choses Sauvages

Choses Sauvages, c’est une histoire de chums, une gang de bums qui au secondaire passent leur temps dans les sous-sols de Saint-Eustache à fumer des cigarettes en cachette et à s’échanger des MP3 par e.mails. Lorsqu’ils débarquent à Montréal en 2012, le monde s’offre à eux. La liberté de leur jeune vingtaine les amène à vivre la nuit dans les rues du Plateau où ils trouvent plusieurs de leurs inspirations. Les bars, les dérives, l’amour, la mort… les gars sont déjà bien loin d’Hendrix qui avait influencé leur nom quelques années plus tôt. Ils préfèrent aujourd’hui le new-wave et le funk. L’automne 2018 verra le jour d’un premier album réalisé par Emmanuel Ethier (Chocolat, Jimmy Hunt, Peter Peter… ). Signé chez Audiogram, cet album éponyme plaira autant aux mélomanes par ses influences nichées, du R’n’B à la French touch, qu’au grand public par ses rythmes dansants.

En 2013, Choses Sauvages présente son premier EP Late Night dont les cinq chansons inscrivent le quintette comme l’un des groupes indie-électro-pop montréalais à surveiller. La formation donne une soixantaine de spectacles à travers le Québec, incluant des participations à des festivals de renom (M pour Montréal, Pop Montréal, Coup de Cœur Francophone… ) et des premières parties de Chocolat, Chrome Spaks, The Zolas ou encore Foreign Diplomats. Deux ans plus tard, Choses Sauvages est de retour avec Japanese Jazz, un deuxième EP qui charme la scène émergente par des teintes musicales qui associent low-fi, pop, disco et jazz. Ses sonorités éclectiques traduisent les vastes connaissances musicales de la formation et les talents artistiques de ses membres. Cette même année intervient la parution de L’Épave trouée, première chanson francophone qui se hisse rapidement dans les palmarès universitaires et fait même quelques apparitions sur les ondes des radios commerciales.